Évacuation des épaves à Kinshasa

L’opération « se déroule sans violences », rassure le vice-gouverneur.

Gecoco Mulumba previent qu’elle « va se poursuivre partout à Kinshasa »

Gecoco Mulumba et Gentiny Ngobila, respectivement Vice-gouverneur et Gouverneur de la ville de Kinshasa, le 27 juin 2022 à Kingabwa lors du lancement de l’opération Kinshasa zéro épave

Avant opération, « nous avisons toujours via nos bourgmestres ».

« Ils envoient une mise en demeure avant que les engins de l’Hôtel de ville ne fassent le ratissage ».

C’est une action « bien planifiée et nous travaillons en collaboration avec la Police ».

« Le général Kasongo a mis en garde ses éléments afin qu’ils veillent au bon déroulement des opérations ».

Destruction, dès la semaine prochaine, de toutes les stations-services anarchiques

Dès la semaine prochaine, toutes les stations-services anarchiques et les constructions sur les emprises publiques seront détruites.

Une équipe d’experts des ministères de l’Urbanisme et Habitat ainsi que des Hydrocarbures seront déployés sur le terrain pour repérages.

Vue d’une station service à Kinshasa

« Le président de la République nous a instruit », dit Pius Muabilu.

« Nous allons nous intéresser aussi aux dépôts clandestins de carburant », prévient Didier Budimbu.

« Il y a des stations, actuellement, qui fonctionnent sans aucun permis ».

Jean-Marc Kabund fait l’objet d’un dossier disciplinaire à l’Assemblée nationale

Jean-Marc Kabund estime que c’est « l’expression d’une panique, d’une peur ».

« On assiste à des règlements des comptes ».

Pour son mandat de député réclamé par l’UDPS, il rappelle avoir été « exclu » et « il ne devrait pas y avoir débat, si on avait des gens qui réfléchissent normalement ».

Il ne compte même pas démissionner parce que « je suis un élu du peuple. Ce n’est pas l’UDPS qui m’a élu ».

À la tête d’un parti, il annonce sa candidature à la prochaine présidentielle.

« Je suis convaincu qu’il sera difficile à Félix Tshisekedi de faire un score qui pourrait lui permettre d’émerger parmi les 4 premiers candidats ».

Il révèle avoir été « opposant au sein du pouvoir »

« Combien de fois ai-je rappelé à l’ordre M. Tshisekedi ? ».

Il qualifie de « bêtise humaine », les accusations sur son enrichissement.

« Tout le monde sait que dans ce pays un député national au bout d’un mandat peut construire une maison ».

« L’Assemblée nationale est l’une des institutions les plus budgétivores. J’en faisais partie. J’en bénéficiais ».

« Quand je parle de détournement (du régime Tshisekedi), il s’agit des centaines de millions de dollars ».

Il parle d’argent « placé dans des paradis fiscaux, dans des multinationales, qui quitte le pays dans des jets privés ».

« Cela n’est pas à comparer avec ma petite maison dans le faubourg de Kinshasa ».

Jean-Marc Kabund, Président de l’Alliance pour le changement

DGRAD : JEAN-PARFAIT NTABALA DONNE DES ORIENTATIONS AUX NOUVEAUX DIRECTEURS

Jean-Parfait Ntabala Murhandikire, Directeur Général de la DGRAD

Cela fait 7 ans et 6 mois qu’il n’y a pas eu de nouvelle mise en place à la DGRAD. Cette fois-ci est la bonne, car le ministre des Finances a effectué une nouvelle mise en place, qui tient compte de la décentralisation adoptée comme mode de gestion en Rdc. Après la remise et reprise le 15 juillet dernier, le moment était venu pour le Directeur général de la DGRAD de donner des orientations aux promus qui ont signé des actes d’engagement pour se placer dans la dynamique de la mobilisation accrue des recettes.

Si des cadres de la DGRAD ont été promus au grade supérieur, certaines provinces issues du démembrement se sont dotées des directions provinciales. C’est le cas de l’Ituri, le Haut-Uélé, le Lualaba et le Tanganyika. Tous ces hauts cadres étaient réunis ce matin autour du Directeur général Jean-Parfait Ntabala, qui leur a donné des orientations utiles pour la réussite de leur mandat, avant de leur demander de s’engager dans la mobilisation accrue des recettes.

« Ça fait longtemps qu’il n’y a pas eu de mise en place à la DGRAD », a reconnu le n°1 de la DGRAD, avant de préciser que cela fait exactement 7 ans et 6 mois qu’a eu lieu l’ancienne mise en place du ministre des Finances concernant les directeurs de la DGRAD aussi bien au niveau de la Direction générale, qu’au niveau directions urbaines et provinciales », indique-t-il. Sur quelle base s’est faite cette nouvelle mise en place ? On a nommé des personnes es qualité conformément au statut de personnel de carrière des services publics de l’Etat. Il y a des chefs de division qui sont devenus des directeurs dans certaines directions, etc.

Concernant les défis qui attendent ces nouvelles directions provinciales, Jean-Parfait Ntabala, dans une interview accordée à la presse, a indiqué que les défis sont nombreux. « Il y a en qui sont contenus dans le contrat de performance qu’on a signé avec le ministre des Finances en janvier 2022 qui concernent la mobilisation des recettes non fiscales à la hauteur de 2.935 milliards. Chacune de ces provinces, au regard de ce contrat, a des nouvelles assignations qui doivent être réalisées d’ici le mois de décembre », souligne-t-il.

A l’en croire, ils ont signé des contrats de performances pour que ces minima soient réalisés. Ce premier défis comprend plusieurs autres, notamment l’installation de la nouvelle direction, l’encadrement du personnel comme direction parce qu’il s’agissait des ressorts à distance de la direction provinciale, des interlocuteurs avec les autorités de ces nouvelles provinces, … Un autre défi, c’est d’être également à la hauteur d’une province et d’avoir comme interlocuteur le Gouverneur. Au-delà de cet encadrement et de ces défis majeurs, il y a d’autres défis qui sont liés à l’encadrement du personnel. Enfin, tous doivent participer à la mobilisation des recettes.

Au 1er semestre 2022, la DGRAD a non seulement réalisé ses assignations, elles a même dépassé pour atteindre les 116%. Mais quel est le secret ? A cette question, le Directeur général de la DGRAD a expliqué qu’il n’y a pas de secret. « Ces assignations qui ont été communiquées à la DGRAD par le Gouvernement sur proposition de l’Assemblée nationale, sont parties principalement des faits ou potentiels qui ont été remarqués au sein des différentes administrations. Le service mobilisateur des recettes a pris le soin de mobiliser tous les agents pour que chacun participe à cette mobilisation, que chacun puisse dire qu’il y a un devoir de rédévabilité », indique Jean-Parfait Ntabala, qui pense qu’il ne suffit pas d’avoir un salaire, mais celui-ci doit être prouvé par la réalisation qui a été faite. Sinon, tout le monde participe à cette mobilisation des recettes.

RDC : ÂGES ET ANNÉES DE DÉCÈS DE QUELQUES ARTISTES MUSICIENS CONGOLAIS

  1. Bavon MARIE MARIE : 26 ans (1970),
  2. Grand KALLÉ : 53 ans (1983),
  3. Nico KASANDA : 46 ans (1985),
  4. Franco LUAMBO : 51 ans (1989),
  5. Soki DIANZENZA : 36 ans (1990),
  6. Soki VANGU : 43 ans (1990),
  7. Empompo LOWAY : 44 ans (1990),
  8. Mpongo LOVE : 34 ans (1990),
  9. Abeti MASIKINI : 40 ans (1994),
  10. Bokelo ISENGE : 55 ans (1995),
  11. Ntesa DALIENST : 49 ans (1996),
  12. MADIATA : 57 ans (1997),
  13. Pepe KALLÉ : 46 ans (1998),
  14. Lengi LENGA : 44 ans (1998),
  15. Dindo YOGO : 45 ans (2000),
  16. Madilu SYSTÈME : 57 ans (2007),
  17. Charles MOMBAYA : 50 ans (2007),
  18. Wendo KOLOSOY : 83 ans (2008),
  19. Al PACINO : 36 ans (2008),
  20. Bimi OMBALE : 59 ans (2011),
  21. Mbuta MASHAKADO: 59 ans (2011),
  22. Debaba EL SHABAB : 50 ans (2011),
  23. Ilo PABLO BAKUNDE : 60 ans (2011),
  24. Ndombe OPETUM : 68 ans (2012),
  25. Mabele ELISI : 54 ans (2012),
  26. Tabu LEY : 73 ans (2013),
  27. Alain MOLOTO : 52 ans (2013),
  28. Redo LIKINGA: 59 ans (2013),
  29. Kester EMENEYA : 57 ans (2014),
  30. Marie MISAMU : 41 ans (2016),
  31. Papa WEMBA : 66 ans (2016).

Le total de ces âges donne : 1551 ans. L’Artiste Musicien Congolais meurt, en moyen, à l’âge de 50 ans (1551/31 = 50,03). La musique étant une activité de gaieté, de joie, de défoulement, un Musicien devrait vivre longtemps.

Tension RDC – Rwanda

Ce mardi 12 juillet 2022, est le 29ième jour de l’occupation de la cité frontalière de Bunagana au Nord-Kivu par les terroristes du M23 et alliés.

La douane de Bunagana perçoit un million USD de recettes par mois.

Poste frontalier de Bunagana occupé par les terroristes du M23 et alliés

Tête à tête Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et Paul Kagame de ce mercredi 6 juillet 2022 à Luanda en Angola.

Le Sommet de Luanda s’est achevé ce mercredi en début d’après-midi par un point de presse des 3 Présidents : Félix-Antoine Tshisekedi de la RDC, de Joao Lourenço d’Angola et P.aul Kagame du Rwanda.

Tête à tête Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et Paul Kagame de ce mercredi 6 juillet 2022 à Luanda en Angola.

L’objectif était d’aider à restaurer la confiance entre les deux pays voisins. La tripartite a décidé d’un processus de désescalade entre la RDC et le Rwanda.

Cet objectif se fera graduellement via une feuille de route dite de Luanda axée sur la relance de la commission mixte RDC-RWANDA qui ne s’était plus réunie depuis plusieurs années. Cette commission va tenir sa première rencontre le 12 juillet prochain à Luanda en Angola.

La feuille de route stipule notamment une volonté de normalisation des relations diplomatiques entre Kinshasa et Kigali.
Elle prévoit aussi la cessation immédiate des hostilités et le retrait immédiat et sans condition du M23 de ses positions en RDC.

On note également que la feuille de route stipule le retour dans leur pays d’origine des réfugiés et aussi le texte précise que toute exploitation des ressources naturelles dans la région doit se faire dans le strict respect de la souveraineté des Etats.

RDC-RUSSIE/ COOPÉRATION : La Russie rassure sa disponibilité d’aider la RDC dans l’approvisionnement des matériels nécessaires pour l’armée.

En dépit de l’embargo du Conseil de sécurité de l’ONU sur les armes et de sanctions relatives à la RDC, le peuple congolais peut dorénavant miser sur la Russie pour ce qui concerne la possibilité pour le pays de s’approvisionner en tous les matériels indispensables pour l’armée et la police.

C’est ce qu’a rassuré Victor TOKMAKOV, Chargé d’Affaires de l’ambassade de la Fédération de Russie au Coordonnateur du Mécanisme national de suivi de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba (MNS), Claude Ibalanky au cours d’une audience lui accordée ce lundi 04 juillet 2022.

Victor Tokmakov, Chargé d’affaires de l’ambassade de la édération de Russie en RDC

En effet, les deux personnalités ont tablé notamment sur la situation qui prévaut dans l’Est de la RDC, marquée par l’agression de l’armée Rwandaise sous couvert du M23 et sur des perspectives de la coopération entre les deux pays à tous les niveaux.

« Nous avons expliqué des changements dans la politique extérieure par rapport au continent Africain et par rapport à la RDC en particulier. Je pense que cet échange d’aujourd’hui lancera des bases pour des contacts ultérieurs entre nos deux institutions pour avoir la possibilité d’améliorer la coopération entre nos deux pays y compris devant les instances internationales. Les congolais peuvent toujours compter sur la Russie en ce qui concerne la possibilité pour le pays de s’approvisionner en tous les matériels qui sont nécessaires pour l’armée et la police nationale et les autres structures en matière de sécurité », a-t-il déclaré.

De son côté, le Haut- Représentant du Chef de l’Etat a exprimé à son hôte les remerciements de la RDC pour la position de la Russie pendant le vote au conseil de sécurité par rapport à l’embargo.

Il convient de rappeler que le Conseil de sécurité de l’ONU a reconduit jusqu’au 1er juillet 2023 son régime d’embargo sur les armes et de sanctions relatives à la RDC. Il a levé cette option lors de sa réunion du jeudi 29 juin dernier à New-York.

RDC-Rwanda : tête-à-tête imminent entre Tshisekedi et Kagame. Après des semaines sous haute tension sur fond de conflit entre la RDC et le M23, les deux chefs d’État doivent se rencontrer à Luanda. La médiation sera menée par leur homologue João Lourenço.

Après des retrouvailles agitées à Nairobi le 20 juin pour le sommet des chefs d’État de l’EAC, Félix Tshisekedi et Paul Kagame ont, selon nos sources, rendez-vous à Luanda dans les jours à venir. En discussion depuis plusieurs semaines, l’organisation d’un tête-à-tête facilité par leur homologue João Lourenço faisait ces derniers jours l’objet d’ultimes réglages.

Paul Kagame et Félix-Antoine Tshisekedi

Les deux présidents devraient finalement se rencontrer le 5 ou le 6 juillet dans la capitale angolaise. Voilà plusieurs semaines que Félix Tshisekedi accuse Paul Kagame de soutenir les rebelles du M23 qui multiplient, depuis novembre 2021, les affrontements avec l’armée congolaise dans le Nord-Kivu. Le Rwanda a nié à plusieurs reprises apporter un quelconque soutien à ce groupe pourtant défait militairement en 2013, mais dont un contingent a repris les armes dès le début de l’année 2017.

Kinshasa se démène depuis plusieurs semaines pour obtenir une condamnation du Rwanda par la communauté internationale. Mais seule l’ambassade américaine en RDC et le comité des Affaires étrangères du Sénat américain ont, pour l’instant, directement mis en cause Kigali.

En parallèle, la RDC s’active pour la mise en place d’une force régionale destinée à combattre les groupes armés dans l’Est du Congo. Lors du dernier sommet des chefs d’État de l’EAC, qui s’est tenu le 20 juin à Nairobi, ces derniers ont préconisé sa mise en place rapide. Mais Félix Tshisekedi s’est opposé à ce que le Rwanda en fasse partie. Toujours est-il que, selon nos informations, l’objectif est de rendre cette force opérationnelle d’ici au début du mois d’août.