Jean-Marc Kabund estime que c’est « l’expression d’une panique, d’une peur ».
« On assiste à des règlements des comptes ».
Pour son mandat de député réclamé par l’UDPS, il rappelle avoir été « exclu » et « il ne devrait pas y avoir débat, si on avait des gens qui réfléchissent normalement ».
Il ne compte même pas démissionner parce que « je suis un élu du peuple. Ce n’est pas l’UDPS qui m’a élu ».
À la tête d’un parti, il annonce sa candidature à la prochaine présidentielle.
« Je suis convaincu qu’il sera difficile à Félix Tshisekedi de faire un score qui pourrait lui permettre d’émerger parmi les 4 premiers candidats ».
Il révèle avoir été « opposant au sein du pouvoir »
« Combien de fois ai-je rappelé à l’ordre M. Tshisekedi ? ».
Il qualifie de « bêtise humaine », les accusations sur son enrichissement.
« Tout le monde sait que dans ce pays un député national au bout d’un mandat peut construire une maison ».
« L’Assemblée nationale est l’une des institutions les plus budgétivores. J’en faisais partie. J’en bénéficiais ».
« Quand je parle de détournement (du régime Tshisekedi), il s’agit des centaines de millions de dollars ».
Il parle d’argent « placé dans des paradis fiscaux, dans des multinationales, qui quitte le pays dans des jets privés ».
« Cela n’est pas à comparer avec ma petite maison dans le faubourg de Kinshasa ».
